A propos

Partager ma conviction que le sport peut être doux et efficace.

Dénoncer les erreurs récurrentes, les à priori, les enseignements incomplets.

Inviter à la prise de conscience corporelle personnelle et à l’auto correction.

Donner les bases pour un meilleur quotidien et une pratique sportive optimisée.

Alerter sur les micro-traumatismes qui évoluent à bas bruit.

Guider vers des adaptations

Encourager le mouvement à tout âge et la prévention précoce.

De La Bonne Position

Nous nous tenons mal.

Nous nous sommes laissés allé.

Et paradoxalement, nous courons, nous dansons, nous bougeons, nous nous dépensons; dans des salles, dans les parcs, sur l’eau, sous l’eau, chez nous, avec ou sans tuto.

Et malgré toutes ces activités, tous ces efforts, le malaise/mal -être reste là: le dos continue à nous faire souffrir, les articulations grincent, et les muscles tiraillent.

   Je m’appelle Catherine et j’ai bientôt 50 ans.

Quand j’étais jeune, on m’appelait l’hypo-musclée: je me tenais mal, et le sport n’était pas ma passion.

On m’a envoyé chez le kinésithérapeute, qui m’a très tôt sensibilisée à la bonne posture. C’était un professionnel enthousiaste, et sa vocation est devenue la mienne.

Je suis donc devenue moi même kiné, avec la volonté de transmettre ce que j’ai eu la chance d’apprendre jeune: la bonne posture.

Qu’est ce que c’est La Bonne Position? C’est simplement se tenir droite, se tenir bien, se corriger, et finalement s’économiser, prévenir.

Hélas, force est de constater que bien malheureusement, les gens ne viennent à nous que lorsqu’ils ont mal, c’est à dire lorsque le mal est fait.

    En parallèle de mon métier, j’ai aussi moi même essayé les salles de sport, les activités à la mode: j’ai toujours senti que les cours étaient inadaptés, les gestes potentiellement plus dangereux que bénéfiques; j’ai longtemps cru que je n’avais pas le niveau, et en même temps j’étais frustrée.

        Explications peu claires

        Directives incomplètes

        Pas ou peu de corrections personnelles.

        Pas d’alertes sur les compensations, les erreurs de placement.

        Pas d’adaptations.

Sur des jeunes professeurs, souples et musclés, les exercices sembles faciles et pertinents: on ne se rend pas compte tout d’abord, des micro traumatismes qu’eux même s’infligent.

Et on essaye d’imiter, vaguement, avec des à-peu-près, des défauts. On s’acharne, on se force, on se rassure sur les douleurs: c’est bien signe que l’on travaille dur, non?

Mais si on continue à pratiquer des mouvements incorrects, à plus ou moins long terme, on se blesse, on s’use, on se vieillit prématurément.

Et le sport qui devait être notre allié, notre assurance pour une bonne santé, devient souvent la source de nos bobos récurrents.

Ajoutez-y des postures avachies ou pliées, des mouvements qui font mal parce qu’on les fait mal, un quotidien qui nous abime le corps, et constatez.

         Regardez nous

         Regardez vous

    Lassée des coachs et de leurs cours, sans finalités réellement accessibles et pertinentes, j’ai toujours préféré faire ma propre gymnastique.

Tous les jours, quelque soit le lieu et l’endroit, même 5 minutes, chez moi, tôt le matin, avant ou après le travail, en voyage, pendant mes grossesses, avant la crèche ou l’école, en fin de journée…. J’écoutais mon corps pour choisir mes exercices. J’ai beaucoup développé ma conscience corporelle, en travaillant le ressenti.

    Convaincue d’avoir été dans le vrai toutes ces années, en refusant de suivre les vendeurs de muscles et de ventre plat, j’ai essayé le Yoga: là encore déception et frustration.

J’ai poussé mes recherches sur les différents Yoga et ai découvert la méthode de Gasquet: celle ci m’a conforté dans ma pratique et mes convictions, car son approche posturo-respiratoire ( APoR°) met en avant l’importance d’une posture juste, dans notre vie sportive comme dans notre quotidien. Et surtout dans notre quotidien!

J’y ai trouvé l’écho à ma formation initiale de kinésithérapeute, et à ma pratique personnelle, les réponses à mes questions sur les étapes et les adaptations. Pour moi. Mais aussi pour tout un chacun; car selon nos spécificités ( morphotypes, fragilités ou blessures ) les directives ne peuvent pas et ne doivent pas toujours être les même.

Et je peux enfin pratiquer un Yoga respectueux du corps et de sa biomécanique, sans risque de blessures, adapté et adaptable, où l’on s’étire et se tonifie, où l’on progresse sans danger et l’esprit libéré de cette crainte de mal faire et de se faire mal..

  Il faut dire stop à aux pratiques erronées; il est temps de prendre du temps pour vous et de prendre vraiment soin de vous.

        Préférez la qualité à la quantité.

        Préférez l’efficacité.`

        Préférez l’économie.

         Apprenez à vous connaître

         Apprenez à ressentir

         Apprenez de vous même

         Apprenez à vous écouter

         Accordez vous un moment pour vous poser.

Ce blog est pour vous.

Vous y trouverez mes exercices favoris avec des astuces pour bien les exécuter, tirés de mes formations, mes expériences et mes pratiques.

Tout en partageant mes convictions, mais aussi mes sources, liens et références, j’espère vous sensibiliser à la Bonne Position.

N’hésitez pas à me questionner.

     Et si pour débuter, on se redressait?

                                                                                                                           CGC

1995: Diplôme de Masso-kinésithérapie, école d’Assas, Paris 15ème

2018: Certifiée en Yoga Sans dégâts, Institut de Gasquet, Paris.

2019: Formation Abdologie de Gasquet, Institut de Gasquet, Paris.